Yang - Yin dans la cuisine vietnamienne
La balance au sein du plat
Des connaissances du Yin-Yang sont si populaires que les Vietnamiens ont des façons ingénieuses d’associer des céréales, des légumes et des épices dans les repas quotidiens.
On cuit toujours du poulet (froid) avec des feuilles de citron et du gingembre (chaud). L’ail (chaud) est l’épice préférée dans plusieurs plats de bœuf, de citrouille ou des feuilles de citrouille,...
Le nem rán (le rouleau impérial) représente parfaitement la balance du Yin-Yang.
La balance au sein du corps
La relation du Yin-Yang dans le corps humain montre l’état de santé. Si notre corps perd l’équilibre du Yin-Yang, des maladies vont vous attaquer.
Des personnes Asiatiques comme les Vietnamiens préfèrent à préparer des nourritures pour s’améliorer la santé. Baser sur des signes cliques, on se distingue que le Yin ou le Yang - ce qui est manqué et ce qui est superflu.
La personne attrapée une insolation (superflu de Yang) doit manger la soupe à l’oignon vert (supplément de Yin). Au contrait, si on prend froid (manque de Yang), le gingembre ou le pérille (complément de Yang) est le médicament efficace et tout naturel.
La balance entre le corps et les éléments objectifs
On peut nommer les 3 éléments objectifs qui influencent au choix des alimentations vietnamiennes telles que : espace, temps et travail.
À l’égard de temps, on mange des aliments saisonniers, notamment au Nord du Vietnam. À l’été, on aime la cuisson à l’eau, au sel ou le gỏi des légumes, des poissons, des crevettes,... (Yin) contre des viandes, des graisses à l’hiver.
À l’égard de travail, des personnes qui exercent des métiers pénibles et ruissèlent de sueur (Yang) ont besoin de plats plus salés (Yang). Les marins au Centre mangent aussi des plats salés et piquants (Yang) pour équilibrer le Yin de l’environnement du travail (la mer) et de leurs alimentations (des fruits de mer).
L’équilibre du Yin-Yang est la clé d’une bonne santé physique et psychologique et de la longévité. La cuisine en particulier, la culture en général des vietnamiens possèdent un grand trésor mystérieux à découvrir !
La balance au sein du plat
Des connaissances du Yin-Yang sont si populaires que les Vietnamiens ont des façons ingénieuses d’associer des céréales, des légumes et des épices dans les repas quotidiens.
On cuit toujours du poulet (froid) avec des feuilles de citron et du gingembre (chaud). L’ail (chaud) est l’épice préférée dans plusieurs plats de bœuf, de citrouille ou des feuilles de citrouille,...
Le nem rán (le rouleau impérial) représente parfaitement la balance du Yin-Yang.
La balance au sein du corps
La relation du Yin-Yang dans le corps humain montre l’état de santé. Si notre corps perd l’équilibre du Yin-Yang, des maladies vont vous attaquer.
Des personnes Asiatiques comme les Vietnamiens préfèrent à préparer des nourritures pour s’améliorer la santé. Baser sur des signes cliques, on se distingue que le Yin ou le Yang - ce qui est manqué et ce qui est superflu.
La personne attrapée une insolation (superflu de Yang) doit manger la soupe à l’oignon vert (supplément de Yin). Au contrait, si on prend froid (manque de Yang), le gingembre ou le pérille (complément de Yang) est le médicament efficace et tout naturel.
La balance entre le corps et les éléments objectifs
On peut nommer les 3 éléments objectifs qui influencent au choix des alimentations vietnamiennes telles que : espace, temps et travail.
À l’égard de temps, on mange des aliments saisonniers, notamment au Nord du Vietnam. À l’été, on aime la cuisson à l’eau, au sel ou le gỏi des légumes, des poissons, des crevettes,... (Yin) contre des viandes, des graisses à l’hiver.
À l’égard de travail, des personnes qui exercent des métiers pénibles et ruissèlent de sueur (Yang) ont besoin de plats plus salés (Yang). Les marins au Centre mangent aussi des plats salés et piquants (Yang) pour équilibrer le Yin de l’environnement du travail (la mer) et de leurs alimentations (des fruits de mer).
L’équilibre du Yin-Yang est la clé d’une bonne santé physique et psychologique et de la longévité. La cuisine en particulier, la culture en général des vietnamiens possèdent un grand trésor mystérieux à découvrir !





































Bohémienne. L’âme d’aventure. Je me suis installée à Aix-en-Provence depuis 2010 pour faire les études en Management Culturel et en Lettres Modernes à la Fac de Lettres d’Aix. Mon cœur balance entre la terre campagnarde de l’Indochine et le ciel bleu méditerranéen.