Les LoLo
Les Lolo cultivent le riz inondé sur des rizières en gradins et le maïs sur les brulis. Ils élèvent aussi beaucoup de bestiaux et des volailles au but de servir leurs besoins quotidiens et les sacrifices. À côté de l’agriculture, les Lolo font des petits commerces et des artisanats tels que la vannerie, le tissage,…
Les hommes Lolo s’habillent une tunique longeur genou, un pantalon large dont l’enfourchure est assez longue. Les vêtements des femmes se composant d’un turban, d’une tunique et d’une jupe sont plus criards et varient selon les lieux. Les Lolo teignent des étoffes naturellement et préfèrent la courtepointe décorée sur leurs habillements.
Vie familiale et sociale:
Les Lolo s’imposent la monogamie et la femme vit chez le mari. Les mariages précoces sont à l’âge de 13-14 ans et la famille de l’épouse peut exiger beaucoup de cadeaux tels que du riz (gluant et non gluant), de la viande de porc, de l’alcool, des vêtements, des parures ou même des argents. Le mariage se tient pendant 3 jours mais les Lolo ne dancent jamais dans cette occation.
Le pouvoir familial est tenu généralement par le mari. Les filles héritent des bijoux de leur mère et reçoivent une dot quand elles se marient, le reste revient au fils de la famille.
Les funérailles se produisent pendant 3-5 jours et d’une part les 8 personnes du même âge du mort dance « la danse de l’esprit » afin de conduire son âme vers ses ancêtres. D’autre part, ils tapent deux tambours féminin-mâle en bronze qui sont enfouis sous terre afin de le conserver.
Vie spirituelle
Chaque famille Lolo a un autel des ancêtres dans sa maison mais on pratique le culte chez le thầu chú (chef de la branche). Les Lolo fêtent le culte du Génie du Sol et après les labours on fait séparément des offrandes au Génie de la Rizière.
La culture populaire des Lolo est riche et distinctive que l’on peut trouver dans la musique folklorique (notamment le tambour en bronze, la danse), des contes de fée,…Leur art de décoration est très distingué et impressionnant, en particulière des motifs et des courtepointes dans leurs vêtements.
Les Lolo cultivent le riz inondé sur des rizières en gradins et le maïs sur les brulis. Ils élèvent aussi beaucoup de bestiaux et des volailles au but de servir leurs besoins quotidiens et les sacrifices. À côté de l’agriculture, les Lolo font des petits commerces et des artisanats tels que la vannerie, le tissage,…
Les hommes Lolo s’habillent une tunique longeur genou, un pantalon large dont l’enfourchure est assez longue. Les vêtements des femmes se composant d’un turban, d’une tunique et d’une jupe sont plus criards et varient selon les lieux. Les Lolo teignent des étoffes naturellement et préfèrent la courtepointe décorée sur leurs habillements.
Vie familiale et sociale:
Les Lolo s’imposent la monogamie et la femme vit chez le mari. Les mariages précoces sont à l’âge de 13-14 ans et la famille de l’épouse peut exiger beaucoup de cadeaux tels que du riz (gluant et non gluant), de la viande de porc, de l’alcool, des vêtements, des parures ou même des argents. Le mariage se tient pendant 3 jours mais les Lolo ne dancent jamais dans cette occation.
Le pouvoir familial est tenu généralement par le mari. Les filles héritent des bijoux de leur mère et reçoivent une dot quand elles se marient, le reste revient au fils de la famille.
Les funérailles se produisent pendant 3-5 jours et d’une part les 8 personnes du même âge du mort dance « la danse de l’esprit » afin de conduire son âme vers ses ancêtres. D’autre part, ils tapent deux tambours féminin-mâle en bronze qui sont enfouis sous terre afin de le conserver.
Vie spirituelle
Chaque famille Lolo a un autel des ancêtres dans sa maison mais on pratique le culte chez le thầu chú (chef de la branche). Les Lolo fêtent le culte du Génie du Sol et après les labours on fait séparément des offrandes au Génie de la Rizière.
La culture populaire des Lolo est riche et distinctive que l’on peut trouver dans la musique folklorique (notamment le tambour en bronze, la danse), des contes de fée,…Leur art de décoration est très distingué et impressionnant, en particulière des motifs et des courtepointes dans leurs vêtements.








































Bohémienne. L’âme d’aventure. Je me suis installée à Aix-en-Provence depuis 2010 pour faire les études en Management Culturel et en Lettres Modernes à la Fac de Lettres d’Aix. Mon cœur balance entre la terre campagnarde de l’Indochine et le ciel bleu méditerranéen.