Les Nung
Vie matérielle
Les hommes Nùng habillent une veste teinte en indigo au col officier et boutonnée sur le devant comme chez les ethnies voisines de la haute-région du Nord Vietnam. Les femmes portent une veste à cinq pans boutonnée sur le côté dont les manches s’agrémentent de pièces d’étoffe de couleurs diverses, et l’ourlet, d’une bordure différente selon les groupes. Quand on travaille ou charge quelque chose, les Nùng peuvent porter un petit coussin sur les épaules et un tablier, attaché sur le devant au but de protéger leurs vêtements.
Les Nùng ont l’expérience de l’agriculture dont le maïs et le riz sont leur principale nourriture. On sait exploiter les rizières inondées sur lesquelles on pratique la culture intensive et enrichir le sol en engrais. Les Nùng plantent également des arbres futiers, des plantes industrielles, des légumes, des bambous… En bref, les Nùng sont parmi les plus doués pour le jardinage du Vietnam. Les artisanats sont développés et variés pour les besoins locaux et d’une pratique courante. Le tissage, la menuiserie, métier de forgeron, la céramique, la vannerie, le fabricant de papier dó, … est les plus populaires.
Vie familiale et sociale
Les Nùng laissent les jeunes s’aimer librement mair le mariage est toujour décidé par leurs parents. Ils respectent sérieusement des rituels traditonnels du mariage : Khắm lùa (le démande en mariage), Au mình (la réponde formelle), Mình hom (l’accord du temps des fiançailles), Khả cáy (les fiançailles) et la noce. Les offrandes telles que de la viande, du riz, de l’acool, et de l’agent sont proposés par les parents de l’épouse. Après le mariage, la famille de la conjointe entretient les époux jusqu’à la grossesse de la conjointe.
Vie spirituelle
Les Nùng pratiquent le culte des ancêtres, le dieu du foyer, la Kouan Yin, la déesse de l’accouchement, génie de la terre, génie de la porte, génie du plancher, génie de l’avant du plancher (phi hang chàn). On rend au culte si un membre de la famille est atteint d’une maladie ou si des catastrophes naturelles ont lieu. Le Cần tha lùng (le chaman) joue un rôle important parce qu’il peut prendre contact avec les dieux, les fantômes. Il est invité chez les Nùng afin de célébrer des rituels du mariage, des funérailles, de l’inauguration, …
La culture des Nùng est bien développée notamment les chants alternés sli et les chants de mariage cò lẩu entre les garçon(s) et les fille(s). Le chant alterné se pratique en divers lieux : chemins, champs, marchés, perron ou intérieur de la maison… Garçons et filles se livrent parfois à de longues joutes amoureuses chantées, chacun déclamant son amour à qui voudra bien l’entendre. Ces chants poétiques comportent généralement de nombreuses métaphores. Les chants then des groupes ethniques Tày, Nùng, Thái est connus comme une « mélodie chantée par les fées », à une « mélodie céleste».
Les Nùng utilisent le calendrier lunaire et organisent des fêtes commes les Kinh, les Tày. Dans ces cérémonies, on organise beaucoup de rituels traditionnels et de jeux de còn (la boule d’étoffe), la toupie, la lutte à la corde,… La fête Lồng tồng (fête de descente aux champs) a pour but de souhaiter des bonnes récoltes, le temps favorable aux cultures, l’aisance. C’est une meilleure opportunité de découvrir des caractères culturels des Nùng.
Vie matérielle
Les hommes Nùng habillent une veste teinte en indigo au col officier et boutonnée sur le devant comme chez les ethnies voisines de la haute-région du Nord Vietnam. Les femmes portent une veste à cinq pans boutonnée sur le côté dont les manches s’agrémentent de pièces d’étoffe de couleurs diverses, et l’ourlet, d’une bordure différente selon les groupes. Quand on travaille ou charge quelque chose, les Nùng peuvent porter un petit coussin sur les épaules et un tablier, attaché sur le devant au but de protéger leurs vêtements.
Les Nùng ont l’expérience de l’agriculture dont le maïs et le riz sont leur principale nourriture. On sait exploiter les rizières inondées sur lesquelles on pratique la culture intensive et enrichir le sol en engrais. Les Nùng plantent également des arbres futiers, des plantes industrielles, des légumes, des bambous… En bref, les Nùng sont parmi les plus doués pour le jardinage du Vietnam. Les artisanats sont développés et variés pour les besoins locaux et d’une pratique courante. Le tissage, la menuiserie, métier de forgeron, la céramique, la vannerie, le fabricant de papier dó, … est les plus populaires.
Vie familiale et sociale
Les Nùng laissent les jeunes s’aimer librement mair le mariage est toujour décidé par leurs parents. Ils respectent sérieusement des rituels traditonnels du mariage : Khắm lùa (le démande en mariage), Au mình (la réponde formelle), Mình hom (l’accord du temps des fiançailles), Khả cáy (les fiançailles) et la noce. Les offrandes telles que de la viande, du riz, de l’acool, et de l’agent sont proposés par les parents de l’épouse. Après le mariage, la famille de la conjointe entretient les époux jusqu’à la grossesse de la conjointe.
Vie spirituelle
Les Nùng pratiquent le culte des ancêtres, le dieu du foyer, la Kouan Yin, la déesse de l’accouchement, génie de la terre, génie de la porte, génie du plancher, génie de l’avant du plancher (phi hang chàn). On rend au culte si un membre de la famille est atteint d’une maladie ou si des catastrophes naturelles ont lieu. Le Cần tha lùng (le chaman) joue un rôle important parce qu’il peut prendre contact avec les dieux, les fantômes. Il est invité chez les Nùng afin de célébrer des rituels du mariage, des funérailles, de l’inauguration, …
La culture des Nùng est bien développée notamment les chants alternés sli et les chants de mariage cò lẩu entre les garçon(s) et les fille(s). Le chant alterné se pratique en divers lieux : chemins, champs, marchés, perron ou intérieur de la maison… Garçons et filles se livrent parfois à de longues joutes amoureuses chantées, chacun déclamant son amour à qui voudra bien l’entendre. Ces chants poétiques comportent généralement de nombreuses métaphores. Les chants then des groupes ethniques Tày, Nùng, Thái est connus comme une « mélodie chantée par les fées », à une « mélodie céleste».
Les Nùng utilisent le calendrier lunaire et organisent des fêtes commes les Kinh, les Tày. Dans ces cérémonies, on organise beaucoup de rituels traditionnels et de jeux de còn (la boule d’étoffe), la toupie, la lutte à la corde,… La fête Lồng tồng (fête de descente aux champs) a pour but de souhaiter des bonnes récoltes, le temps favorable aux cultures, l’aisance. C’est une meilleure opportunité de découvrir des caractères culturels des Nùng.







































Bohémienne. L’âme d’aventure. Je me suis installée à Aix-en-Provence depuis 2010 pour faire les études en Management Culturel et en Lettres Modernes à la Fac de Lettres d’Aix. Mon cœur balance entre la terre campagnarde de l’Indochine et le ciel bleu méditerranéen.