Terrasse du roi lépreux
Ce fait est diversement interprété par les experts : pour certains, dont Philippe Stern, il s’agit d’un agrandissement de la structure dû à un probable effondrement du mur, ce dont attesteraient les parties inachevées et la présence dans le nouveau mur de certains blocs appartenant à l’ancien. Pour d’autres, en particulier Georges Coedès, le mur aurait intentionnellement été occulté, faisant allusion au monde chtonien et aux divinités infernales sous le mont Meru.Cette interprétation, résolument plus fascinante, se base sur la probable fonction funéraire de la terrasse, dont la plateforme aurait servi aux crémations royales. En montant par les escaliers de l’angle nord-ouest, on trouve, entourée de quatre autres, la statue du Roi lépreux qui a donné son nom à la terrasse.
Le personnage a été assimilé à Yama, le « dieu des Morts ». L'original, daté du XIVe ou XVe siècle, est au musée de Phnom Penh. La représentation supposée de la lèpre sur le corps du mystérieux personnage nu et asexué est en fait l’oeuvre des lichens.
Une certaine tradition populaire khmère soutient néanmoins que Jayavarman VII a été lépreux, raison pour laquelle il aurait fait construire autant d’hôpitaux. Outre Jayavarman, d’autres souverains auraient souffert, toujours selon les récits populaires, de cette terrible maladie.
Ce fait est diversement interprété par les experts : pour certains, dont Philippe Stern, il s’agit d’un agrandissement de la structure dû à un probable effondrement du mur, ce dont attesteraient les parties inachevées et la présence dans le nouveau mur de certains blocs appartenant à l’ancien. Pour d’autres, en particulier Georges Coedès, le mur aurait intentionnellement été occulté, faisant allusion au monde chtonien et aux divinités infernales sous le mont Meru.Cette interprétation, résolument plus fascinante, se base sur la probable fonction funéraire de la terrasse, dont la plateforme aurait servi aux crémations royales. En montant par les escaliers de l’angle nord-ouest, on trouve, entourée de quatre autres, la statue du Roi lépreux qui a donné son nom à la terrasse.
Le personnage a été assimilé à Yama, le « dieu des Morts ». L'original, daté du XIVe ou XVe siècle, est au musée de Phnom Penh. La représentation supposée de la lèpre sur le corps du mystérieux personnage nu et asexué est en fait l’oeuvre des lichens.
Une certaine tradition populaire khmère soutient néanmoins que Jayavarman VII a été lépreux, raison pour laquelle il aurait fait construire autant d’hôpitaux. Outre Jayavarman, d’autres souverains auraient souffert, toujours selon les récits populaires, de cette terrible maladie.










Nous sommes très satisfaits de notre séjour. Le programme correspondait bien à ce que nous souhaitions voir. Nous avons apprécié le fait d’aller à la découverte des minorités ethniques du nord, et de visiter des villages et des sites peu touristiques mais très beaux.