Terrasse des éléphants
Sur ce dernier socle se dressait jadis un pavillon de bois recouvert de tuiles peintes, dont certains vestiges ont récemment été découverts dans les environs. Plus loin se trouve la plate-forme cruciforme donnant sur le gopura du Palais royal, soutenue elle aussi par des hamsa.
La terrasse garde des traces manifestes de ses remaniements successifs, notamment à l’extrême nord, qui présente quelques agrandissements et un système différent d’escaliers, avec deux montées très raides à l’est et une autre au nord. Les côtés nord et sud du mur sont ornés de très vives scènes de jeux du cirque - acrobates, lutteurs et courses de chars notamment. Le registre supérieur montre une partie de polo, sport importé d’Inde. Un autre ensemble a été mis au jour derrière ce premier. Ces sculptures, restées enterrées, sont en parfait état de conservation. Au pied de l’escalier qui permet de s’en approcher, on rencontre un majestueux cheval à cinq têtes entre guerriers et danseuses, tandis que dans l’angle nord-est un éléphant tient dans sa trompe deux personnages à la tête retournée. En remontant et en allant vers les murs du Palais, on peut admirer une balustrade avec naga aux corps décorés et un mur encadré par deux éléphants tricéphales.
Au centre d’une multitude de figures divines, on aperçoit Rahu, le démon des Éclipses. Au-dessus de cet éperon se dresse une plate-forme à fleur de lotus.
Sur ce dernier socle se dressait jadis un pavillon de bois recouvert de tuiles peintes, dont certains vestiges ont récemment été découverts dans les environs. Plus loin se trouve la plate-forme cruciforme donnant sur le gopura du Palais royal, soutenue elle aussi par des hamsa.
La terrasse garde des traces manifestes de ses remaniements successifs, notamment à l’extrême nord, qui présente quelques agrandissements et un système différent d’escaliers, avec deux montées très raides à l’est et une autre au nord. Les côtés nord et sud du mur sont ornés de très vives scènes de jeux du cirque - acrobates, lutteurs et courses de chars notamment. Le registre supérieur montre une partie de polo, sport importé d’Inde. Un autre ensemble a été mis au jour derrière ce premier. Ces sculptures, restées enterrées, sont en parfait état de conservation. Au pied de l’escalier qui permet de s’en approcher, on rencontre un majestueux cheval à cinq têtes entre guerriers et danseuses, tandis que dans l’angle nord-est un éléphant tient dans sa trompe deux personnages à la tête retournée. En remontant et en allant vers les murs du Palais, on peut admirer une balustrade avec naga aux corps décorés et un mur encadré par deux éléphants tricéphales.
Au centre d’une multitude de figures divines, on aperçoit Rahu, le démon des Éclipses. Au-dessus de cet éperon se dresse une plate-forme à fleur de lotus.









Nous sommes très satisfaits de notre séjour. Le programme correspondait bien à ce que nous souhaitions voir. Nous avons apprécié le fait d’aller à la découverte des minorités ethniques du nord, et de visiter des villages et des sites peu touristiques mais très beaux.