Chau say tévoda
Un passage sur pilotis bordé de deux «bibliothèques» avec un portique d’entrée à l’ouest mène au temple, constitué de deux pièces caractérisant l’architecture des temples d’origine indienne : le mandapa, ou « pavillon des fidèles », et la cella.
Le mandapa, précédé d’un portique, possède deux entrées latérales plus récentes, accessibles par des escaliers ; la porte ouest donne accès à l’antarala, le portique-vestibule raccordé au prasat. Celui-ci possède une seule entrée à l’est et trois fausses portes précédées de portiques éclairés par des fenêtres à balustrade.
Le « Pont de pierre »( c’est la singnification de ce nom) se trouve à gauche de la route qui mène de la porte de la Victoire au Ta Keo, là où l’on franchit le Siem Réap, dont le cours actuel est dévié vers la droite. Construit avec des vestiges de temples au XVe – XVIe siècle, il repose sur des piliers aux pierres empilées pour forme des arches aux fausses voutres étroites.
Un passage sur pilotis bordé de deux «bibliothèques» avec un portique d’entrée à l’ouest mène au temple, constitué de deux pièces caractérisant l’architecture des temples d’origine indienne : le mandapa, ou « pavillon des fidèles », et la cella.
Le mandapa, précédé d’un portique, possède deux entrées latérales plus récentes, accessibles par des escaliers ; la porte ouest donne accès à l’antarala, le portique-vestibule raccordé au prasat. Celui-ci possède une seule entrée à l’est et trois fausses portes précédées de portiques éclairés par des fenêtres à balustrade.
Le « Pont de pierre »( c’est la singnification de ce nom) se trouve à gauche de la route qui mène de la porte de la Victoire au Ta Keo, là où l’on franchit le Siem Réap, dont le cours actuel est dévié vers la droite. Construit avec des vestiges de temples au XVe – XVIe siècle, il repose sur des piliers aux pierres empilées pour forme des arches aux fausses voutres étroites.











Nous sommes très satisfaits de notre séjour. Le programme correspondait bien à ce que nous souhaitions voir. Nous avons apprécié le fait d’aller à la découverte des minorités ethniques du nord, et de visiter des villages et des sites peu touristiques mais très beaux.