Temple Ta Prohm
La décoration et la statuaire sont caractéristiques de la période du Bayon.
Les biens du temple comprenaient plus de 500 kg de vaisselle d’or, 35 diamants, 40 620 perles, 4 540 pierres précieuses, 876 voiles chinois, 512 litières en soie, 523 parasols!
Inscrit dans ce qui était alors un espace habité de 60 ha, le temple de Ta Prohm, qui couvre 1 ha, est d’une enceinte rectangulaire en latérite de 1000 x 600 m. Cet édifice est difficile à comprendre. Si l’on en croit Philippe Stem, il englobbait 39 prasat, 566 habitations en pierre et 288 en briquet,et , outre celle de la mère de Jayavarman, il abritait 260 effigies divines.
Le parcours complet prévoit d’entrer par l’ouest et de sortir par l’est, en étant récupéré par son véhicule à la sortie.
La construction en grès qui surgit alors était peut-être le «pavillon des Danseuses», entouré de murs avec de fausses portes et, à l’intérieur, de puissants piliers carrés avec des frises d’apsaras dansant. Laccès est difficile et la plus grande prudence est recommandée: on pourra visiter plus commodément un édifice semblable au Préah Khan. En prenant à gauche du pavillon, on atteint le spectaculaire gopura est de la quatrième enceinte : ne le franchissez pas mais laissez- le sur votre gauche pour admirer les scènes de la vie du Bouddha, dégradées malheureusement durant la réaction brahmanique, après la mort de Jayavarman VII. Continuez de faire le tour du « pavillon des Danseuses » pour revenir sur vos pas : on rentre dans le cloître d’où l’on était sorti (par l’escalier de bois), mais au lieu de longer l’édifice d’angle droit d’où l’on était venu, on franchit la première porte dans le mur de latérite et on emprunte la colonnade sombre, avant de franchir le gopura nord de la première enceinte - un carré de 30 m de côté constitué d’un mur avec des tours d’angle et quatre pavillons d’accès - pour accéder à un cloître dominé par les racines tentaculaires d’un arbre.
On la traverse et on sort de l’autre côté du cloître, au sud ; on reste à droite, avec sur la gauche un pilier doté d’un tenon au sommet, dont on ignore la fonction ; on franchit la porte ouest de la première enceinte et, après avoir emprunté un court passage encombré de pierres à droite, on trouve sur la gauche la passerelle de bois franchissant la deuxième enceinte.
Arrivés à la troisième enceinte, au lieu de sortir, on tourne à gauche vers le sud, en longeant de nouveau la deuxième enceinte jusqu’à l’angle sud-ouest pour pénétrer dans le complexe sud dédié à Jayakirtideva, un frère du souverain. Après avoir franchi l’entrée ouest, tournez à gauche autour du prasat central en direction du gopura oriental, avec sur sa façade ouest la fameuse scène du
« pavillon des Danseuses ». En le longeant en l’ayant sur sa gauche, on atteint le gopura de la quatrième enceinte. Après l’avoir franchi, il vaut la peine de s’arrêter pour admirer d’autres scènes bouddhistes, notamment celle où la Terre se tord les cheveux imprégnés des larmes des hommes en chassant le démon tentateur Mara, sur le linteau de l’entrée latérale nord, et la splendide scène où un palais et un arbre servent de fond à un Bouddha sculpté sur l’entrée latérale sud.
Une terrasse cruciforme est reliée à l’allée qui traverse la forêt sur 500 m jusqu’au gopura oriental de la cinquième enceinte. Sur la gauche se trouve la maison du Feu, un édifice rectangulaire en pierre avec des tours à l’ouest, une entrée à l’est et des fenêtres uniquement vers le sud, dont Lokesvara orne le fronton. Même si le nom qui lui est attribué par fes inscriptions associe au culte du feu, la fonction de cet édifice reste controversée.
La décoration et la statuaire sont caractéristiques de la période du Bayon.
Les biens du temple comprenaient plus de 500 kg de vaisselle d’or, 35 diamants, 40 620 perles, 4 540 pierres précieuses, 876 voiles chinois, 512 litières en soie, 523 parasols!
Inscrit dans ce qui était alors un espace habité de 60 ha, le temple de Ta Prohm, qui couvre 1 ha, est d’une enceinte rectangulaire en latérite de 1000 x 600 m. Cet édifice est difficile à comprendre. Si l’on en croit Philippe Stem, il englobbait 39 prasat, 566 habitations en pierre et 288 en briquet,et , outre celle de la mère de Jayavarman, il abritait 260 effigies divines.
Le parcours complet prévoit d’entrer par l’ouest et de sortir par l’est, en étant récupéré par son véhicule à la sortie.
La construction en grès qui surgit alors était peut-être le «pavillon des Danseuses», entouré de murs avec de fausses portes et, à l’intérieur, de puissants piliers carrés avec des frises d’apsaras dansant. Laccès est difficile et la plus grande prudence est recommandée: on pourra visiter plus commodément un édifice semblable au Préah Khan. En prenant à gauche du pavillon, on atteint le spectaculaire gopura est de la quatrième enceinte : ne le franchissez pas mais laissez- le sur votre gauche pour admirer les scènes de la vie du Bouddha, dégradées malheureusement durant la réaction brahmanique, après la mort de Jayavarman VII. Continuez de faire le tour du « pavillon des Danseuses » pour revenir sur vos pas : on rentre dans le cloître d’où l’on était sorti (par l’escalier de bois), mais au lieu de longer l’édifice d’angle droit d’où l’on était venu, on franchit la première porte dans le mur de latérite et on emprunte la colonnade sombre, avant de franchir le gopura nord de la première enceinte - un carré de 30 m de côté constitué d’un mur avec des tours d’angle et quatre pavillons d’accès - pour accéder à un cloître dominé par les racines tentaculaires d’un arbre.
On la traverse et on sort de l’autre côté du cloître, au sud ; on reste à droite, avec sur la gauche un pilier doté d’un tenon au sommet, dont on ignore la fonction ; on franchit la porte ouest de la première enceinte et, après avoir emprunté un court passage encombré de pierres à droite, on trouve sur la gauche la passerelle de bois franchissant la deuxième enceinte.
Arrivés à la troisième enceinte, au lieu de sortir, on tourne à gauche vers le sud, en longeant de nouveau la deuxième enceinte jusqu’à l’angle sud-ouest pour pénétrer dans le complexe sud dédié à Jayakirtideva, un frère du souverain. Après avoir franchi l’entrée ouest, tournez à gauche autour du prasat central en direction du gopura oriental, avec sur sa façade ouest la fameuse scène du
« pavillon des Danseuses ». En le longeant en l’ayant sur sa gauche, on atteint le gopura de la quatrième enceinte. Après l’avoir franchi, il vaut la peine de s’arrêter pour admirer d’autres scènes bouddhistes, notamment celle où la Terre se tord les cheveux imprégnés des larmes des hommes en chassant le démon tentateur Mara, sur le linteau de l’entrée latérale nord, et la splendide scène où un palais et un arbre servent de fond à un Bouddha sculpté sur l’entrée latérale sud.
Une terrasse cruciforme est reliée à l’allée qui traverse la forêt sur 500 m jusqu’au gopura oriental de la cinquième enceinte. Sur la gauche se trouve la maison du Feu, un édifice rectangulaire en pierre avec des tours à l’ouest, une entrée à l’est et des fenêtres uniquement vers le sud, dont Lokesvara orne le fronton. Même si le nom qui lui est attribué par fes inscriptions associe au culte du feu, la fonction de cet édifice reste controversée.











Nous sommes très satisfaits de notre séjour. Le programme correspondait bien à ce que nous souhaitions voir. Nous avons apprécié le fait d’aller à la découverte des minorités ethniques du nord, et de visiter des villages et des sites peu touristiques mais très beaux.